Brighton, Saturday 06/08/2005
Sauvé du tempo accéléré
et le rhytme brisé
de l'activité incessante
et renouvelée, derrière et devant,
des ruelles suggestives et pittoresques
mais densement peuplées.
Une oasis verte, rieuse et tranquille
où l'on peut s'entendre penser,
toutefois d'une manière biaisée
par faute du calme
dans lequel on est tombé.
Le vent accompagne un air
sans que l'on ne s'en rende compte tout-à-fait
sur le moment, car sa douceur, comme un parfum
est subtil et récomfortant.
Une fois identifié le son étranger
l'on se met à chercher sa source;
l'air le transporte de part et d'autre
sans se soucier de tous ces hôtes.
Le voila repéré, au milieu du jardin,
un saxophoniste insouciant,
qui joue librement, prend une pause
puis reprend son chant.
Clairement l'on remarque l'effet
que l'aria du troubadour a sur les passants
et enfin se poser sur l'herbe
avec cette musique qui permet
de rêver
sans que les yeux soient fermés.
Friday, August 12, 2005
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1 comment:
wow, c'est super beau ca. je crois que c'est mon préféré de tes poèmes so far. :) a bientot?
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