Mardi, 22/08/2005
Water falling
intermittently
landing, loading
releasing in ripples
across the glass
on this strange trip,
where the blue has turned to grey,
driving along this huge highway,
getting to know this person next to me,
in her desires and pains,
her bad hair days, which will never be
really as they say, her locks too pretty.
Every thing you have done
is beautiful and enrapturing:
the raindrops, as they tear
racing onto the surface of the window
in so many strange shapes
and the line and pattern
that I follow along the fringe
that comes out more than
the rest of her hair, across her eye,
curling up onto her face.
What a strange day this is,
and what a place
to be in... Looking back
it reminds me that everything I see,
makes me know your grace.
Wednesday, August 24, 2005
Giorno di pioggia

Venerdí, 19/08/2005
Che coincidenza
Che in questo giorno di pioggia
Caddono dai vostri occhi queste lacrime sincere.
Gli scherzi e viaggi e balli sono un ricordo del passato,
che rammentano solo: un altro anno e gia andato.
Il parto dopo tanto tempo
peró, e sempre alquanto duro;
di quello che vi abbia dato
io non son tanto sicuro.
Sperare soltanto posso
che imparato qualcosa abbiate;
che non sia solo l'accademia
tra cui nella vita cambiate.
La gioia, l'amicizia e amore
son quelli che vi spingono
e dare, quanto ne date
senza neanche chiederlo indietro,
per questo piangete, ma poi raddrizzatevi e andate.
Un altro anno viene, come sempre, ma guardate
oltre a quello che vedete. Non so se ci saranno
altri viaggi, balli e amori.
Ma una cosa e certa,
rimarrete nei nostri cuori.
Friday, August 12, 2005
A La Musique (un tribut Rhimbaldien)
Brighton, Saturday 06/08/2005
Sauvé du tempo accéléré
et le rhytme brisé
de l'activité incessante
et renouvelée, derrière et devant,
des ruelles suggestives et pittoresques
mais densement peuplées.
Une oasis verte, rieuse et tranquille
où l'on peut s'entendre penser,
toutefois d'une manière biaisée
par faute du calme
dans lequel on est tombé.
Le vent accompagne un air
sans que l'on ne s'en rende compte tout-à-fait
sur le moment, car sa douceur, comme un parfum
est subtil et récomfortant.
Une fois identifié le son étranger
l'on se met à chercher sa source;
l'air le transporte de part et d'autre
sans se soucier de tous ces hôtes.
Le voila repéré, au milieu du jardin,
un saxophoniste insouciant,
qui joue librement, prend une pause
puis reprend son chant.
Clairement l'on remarque l'effet
que l'aria du troubadour a sur les passants
et enfin se poser sur l'herbe
avec cette musique qui permet
de rêver
sans que les yeux soient fermés.
Sauvé du tempo accéléré
et le rhytme brisé
de l'activité incessante
et renouvelée, derrière et devant,
des ruelles suggestives et pittoresques
mais densement peuplées.
Une oasis verte, rieuse et tranquille
où l'on peut s'entendre penser,
toutefois d'une manière biaisée
par faute du calme
dans lequel on est tombé.
Le vent accompagne un air
sans que l'on ne s'en rende compte tout-à-fait
sur le moment, car sa douceur, comme un parfum
est subtil et récomfortant.
Une fois identifié le son étranger
l'on se met à chercher sa source;
l'air le transporte de part et d'autre
sans se soucier de tous ces hôtes.
Le voila repéré, au milieu du jardin,
un saxophoniste insouciant,
qui joue librement, prend une pause
puis reprend son chant.
Clairement l'on remarque l'effet
que l'aria du troubadour a sur les passants
et enfin se poser sur l'herbe
avec cette musique qui permet
de rêver
sans que les yeux soient fermés.
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